Depuis plusieurs années, la Fondation Jacques Rougerie – Académie des beaux-arts s’engage activement en faveur de la protection de la haute mer et de la préservation de la biodiversité marine, convaincue que la résilience des peuples ne peut se construire qu’en harmonie avec le vivant et que l’humanité ne dispose que d’un seul Océan, bien commun essentiel.
Cet engagement s’est récemment illustré à l’occasion de l’entrée en vigueur du Traité sur la Haute Mer (BBNJ), une avancée historique pour la gouvernance des océans, rendue possible grâce à l’atteinte des 60 ratifications d’États nécessaires. La Fondation salue à cette occasion le rôle déterminant joué par Olivier Poivre d’Arvor, acteur clé de ce succès diplomatique majeur.
Ce moment fort a également été partagé avec Kamal Amakrane, Envoyé spécial des Nations Unies pour le Climat, dont l’action au sein du Global Centre for Climate Mobility (GCCM) contribue concrètement à faire progresser l’agenda océan-climat à l’échelle internationale. La Fondation est fière d’être partenaire du GCCM, dans une dynamique commune visant à accompagner les territoires et les peuples les plus exposés aux effets du changement climatique.
La célébration de cette étape décisive s’est tenue à Nice, ville devenue un véritable porte-étendard des enjeux océaniques, portée par l’engagement de son maire Christian Estrosi et d’une équipe municipale fortement mobilisée sur ces sujets, notamment Olivier Bettati et Sébastien Scutca.
La Fondation souhaite également saluer la coopération exemplaire menée avec S.E. Ana Elena Pinto Lizano, Ambassadrice du Costa Rica en France. Le Costa Rica, pays co-hôte de l’UNOC, a été un partenaire central dans un travail commun autour de la ville de Puntarenas, démontrant que développement urbain, protection des écosystèmes et inclusion des communautés locales peuvent être pensés conjointement.
La haute mer représente près de 50 % de la surface de la planète et plus de 60 % de l’océan. L’objectif international de protéger 30 % de l’océan d’ici 2030 (30x30) constitue une condition essentielle pour préserver la biodiversité marine et renforcer la résilience des territoires côtiers.
Face à ces enjeux, la Fondation réaffirme sa conviction : la protection de l’Océan est une responsabilité collective. Elle poursuivra son engagement aux côtés des institutions, des scientifiques, des territoires et de la jeunesse internationale pour contribuer à une gouvernance durable et solidaire des espaces marins.